vendredi 13 mai 2011

Des vaches qui produisent du lait maternel humain

Depuis l'abandon des contingents laitiers, le prix du lait n'a fait que baisser pour les producteurs. Nous sommes dans une dynamique de surproduction qui profite a l'industrie transformatrice et qui grève l’État et les producteurs qui ont toujours plus de centimes a distribuer a tout vent pour soutenir la vente des produits finis.
Faudra-t-il trouver des spécialités pour s'en sortir? En voici une qui parait intéressante et qui pourrait intéresser des producteurs laitier.
article tire de maxiscience.com

Des chercheurs de l'Université agricole de Chine sont parvenus à introduire des gènes humains dans 300 vaches laitières pour que celles-ci produisent du lait aux mêmes propriétés que le lait maternel humain.

Les vaches pourraient bientôt nourrir les nouveaux-nés chinois. C'est du moins ce que laisse présager le professeur Li Ning, directeur du Laboratoire d’État pour l’agriculture biotechnologique. Selon lui, ce lait serait une bonne alternative à celui maternel et artificiel souvent critiqués pour leur pauvreté en matière d'éléments renforçant le système immunitaire. Pour remédier au problème, les scientifiques ont eu l'idée d'injecter dans l'ADN de vaches laitières, des gènes humains. Les animaux génétiquement modifiés sont désormais capables de produire du lait aux caractéristiques similaires au produit maternel humain.

Toutefois, le produit a été enrichi d'éléments tels que la protéine humaine lysozyme aux capacités antimicrobiennes ou la lactoferrine réputée pour renforcer les cellules du système immunitaire chez les nouveaux-nés. Les chercheurs ont également affirmé avoir augmenté la teneur en matières grasses d’environ 20 % pour renforcer ces propriétés spécifiques.

Les applications de ces recherches ne concernent pour le moment que le territoire chinois, plus permissif que l'Europe en matière de législation sur les organismes génétiquement modifiés. Ainsi, l'étude bénéficie du soutien d’une puissante société biotechnologique qui aimerait pouvoir proposer le produit à la vente d'ici une dizaine d'années.

Pour l'heure, le projet a provoqué la colère des opposants aux organismes génétiquement modifiés et les groupes de protection des animaux. Ceux-ci estiment que le lait produit par les bovins génétiquement modifiés n'a pas encore été exempté des risques possibles sur la santé humaine. De plus, il existe très certainement des effets sur la santé du bétail.

vendredi 7 janvier 2011

Les progrès du clonage


La technique ne parait pas avoir de limites. Aujourd’hui on peut faire revivre des espèces éteintes depuis peu ou depuis très longtemps. On essaie aujourd’hui de retrouver du matériel génétique afin de faire revivre des mammouths. On a déjà trouvé dans le permafrost (température constante de -15 C0) de Sibérie un mammouth congelé intact.

Une équipe d'Argentine, celle du Dr Adrian Mutto de l’Université Nationale du Général San Martin, à San Martin, province de Buenos Aires, a réussi depuis peu à cloner une vache morte depuis un certain temps. Ce fut une première en Argentine et en Amérique du Sud et une des premières au monde.* La vache clonée est la vache Samba, une vache primée de la race Brangus.

Sambita, le clone de Samba grandit dans la province du Chaco comme toute autre génisse. Elle est génétiquement identique à l’animal original. Elle ne souffre pas de vieillissement précoce comme Dollie, la première brebis clonée, et se trouve en parfaite santé.

« Ce clonage a permis de conserver un potentiel génétique qui aurait été autrement perdu ; et cette possibilité est d’une grande importance, surtout avec des animaux qui possèdent des caractéristiques zootechniques précieuses. » a expliqué Clarin Adrian Mutto, le directeur de l’équipe de clonage. En outre, l’expérience du clonage des bovins n’est pas à un prix inaccessible. Cela avoisine les 250.000.- Frs.

Bien sûr le clonage d’un animal n’est pas encore la récupération d’une race ; mais c’est déjà un premier pas.

Alors, il n’est pas loin le temps où l’on pourra à l’aide d’un matériel génétique qui doit encore exister quelque part, recréer par clonage la célèbre race de vache Pie Noire Fribourgeoise que l’on a laissé disparaître par absorption dans les années 70.

* Un des premiers clonages d’un animal mort fut le clonage du bouquetin des Pyrénées (Bucardo), fait à partir d’une peau congelée. Ce clonage a été réalisé au Centre de Recherche et Technologie en Agro-Nutrition à Aragon, Espagne.

mardi 28 décembre 2010

Dollie, la brebis clonée est bien vivante.


Dolly est toujours vivante, vivante, vivante, vivante

http://www.20minutes.fr/article/633475/high-tech-dolly-toujours-vivan...

Publié le 3 décembre 2010.

En 1996, Dolly la brebis avait fait la une de tous les journaux: c’était
le premier mammifère cloné a partir d’une cellule adulte.

Disparue en 2002, Dolly est pourtant toujours vivante de nos jours. Car
voyez-vous, un scientifique en a réalisé quatre copies en douce il y a
quelques années.

C’est au cours de l’année 2006 que le professeur Keith Campbell de
l’université de Nottingham a décongelé le tissu de glande mammaire
utilisé pour créer la Dolly originale afin d’en réaliser quatre copies
parfaites.

L’existence de ces Dolly supplémentaires est restée relativement
discrete jusqu’a récemment: le professeur y a fait référence lors d’une
conférence sur le clonage animal au Parlement Européen: “Dolly est
vivante et se porte bien” a-t-il déclaré, ajoutant “génétiquement ce
sont des Dolly.”

En réalité, elles seraient meme meilleures que Dolly. L’originale a vécu
seulement six ans et souffrait d’une maladie pulmonaire et d’arthrite.
Les nouvelles Dolly déja âgées de quatre ans ne montrent toujours pas de
signes de ces problèmes de santé. Le processus de clonage a également
été plus facile a mener a bien: s’il un seul des 277 œufs avait survécu
pour donner naissance a la Dolly originale, cinq embryons ont suffi a
produire ces quatre nouvelles Dolly. Le clonage industriel semble donc a
portée d’éprouvette. [Daily Mail]

Commentaires du Dr P.Perroud
Les techniques de clonage sont en train de s'améliorer de jour en jour. Il n'est pas loin le temps ou il sera utilise d'une manière routinière pour obtenir les animaux dont les fermes de demain auront besoin.
Mais il restera toujours a l'éleveur la tache de mettre en valeur ce patrimoine génétique. N'oublions pas la vérité suivante: moitie génome, moitie milieu. Et le milieu, c'est le travail de l'éleveur.

dimanche 30 mai 2010

Est-ce la fin de l'élevage ?


Jusquaujourd'hui et cela depuis plus de 2000 ans ( "
De re rustica" de Marcus Terentius Varro) les éleveurs se sont basés sur l'observation de la descendance pour trouver le chemin de l'amélioration génétique. Testage de la descendance pour trouver les meilleurs géniteurs qui seront employés en monte naturelle et ensuite  insémination artificielle pour la diffusion a grande echelle . Puis on se lança dans le transfert d'embryons pour utiliser les qualités des animaux femelles. Enfin vint le clonage qui reste une technique difficile mais qui est porteuse de grands espoirs.
Aujourd'hui, c'est est un grand jour dans l'histoire de la génétique. Le biologiste Craig Venter et son équipe sont arrivés à recréer de toutes pièces le génome du
Mycoplasma mycoides (bactérie responsable d'une maladie respiratoire bovine) et l'on fait se multiplier. Cette technique ouvre les possibilités les plus folles et les plus audacieuses.

Tout le monde sait que le génome détermine un être vivant, c'est le fameux code génétique. Jusquaujourd'hui, nous avions découvert les fameuses lettres du code. Maintenant Craig Venter a réussi à faire des mots avec les lettres et à les faire se multiplier à l'intérieur d'un organisme vivant. Il nous promet déjà des bactéries pouvant produire du pétrole ou pouvant capter le CO2. Mais cela n'est qu'un début. Nous allons pouvoir écrire avec ces lettres et en faire des mots et des ouvrages. De à créer de nouvelles espèces et de nouveaux animaux, il n'y a qu'un pas qui sera franchi un jour ou l'autre.

Bientôt l'éleveur pourra commander la vache ou l'animal qui lui fournira la production adaptée à son exploitation. Ce sera du lait, de la viande ou autre chose...

Mais une chose va rester. Animal conventionnel ou animal au génome synthétique créé par l'homme, il aura toujours besoin d'une personne attentive pour assurer son développement. L'oeil de l'éleveur. Il ne faut jamais oublier que le génome est une partie de l'expression de la vie. L'autre tout aussi importante est l'influence du milieu. Et c'est que le génie de l'éleveur pourra toujours s'exprimer.


Commentaire du Dr. Mehran Sam, PhD concernant cette importante découverte.

Nous avons maintenant la preuve scientifique définitive que la vie peut être conçue intelligemment et créée en laboratoire. C'est une magnifique réalisation, et la preuve définitive de l'idée de conception intelligente (en anglais : intelligent design). Par contre, cela fait 150 ans qu'il manque aux évolutionnistes la moindre preuve scientifique que des formes de vie nouvelles peuvent être engendrées par la sélection naturelle. De plus en plus de biologistes vont se retourner contre l'évolution, et suivre la voie de la conception intelligente. La vie est un miracle, et tous les miracles sont scientifiques.



jeudi 15 avril 2010

Autosuffisance alimentaire des pays pauvres

Bill Clinton reconnait avoir fait des erreurs
Bill Clinton reconnait avoir détruit l'agriculture Haïtienne par sa
politique économique


http://www.planetpositive.org/v3/index.php?option=com_content&task=view&id=5843&\
Itemid=2


Ce n'est pas tous les jours que nos dirigeants reconnaissent leurs
erreurs, surtout les plus criantes. Le 10 mars 2010, devant le comité
du Sénat pour les Relations Internationales
(http://foreign.senate.gov/hearings/hearing/20100310_2/) , Bill
CLINTON a publiquement reconnu son erreur pour la politique de libre
échange qu'il a imposé et qui a détruit la production du riz d’Haïti.
J'ai vraiment envie de célébrer cette belle prise de conscience,
tardive mais réelle, qui je pense va ébranler un peu plus notre
système économique dans ce qu'il a de plus morbide.

Au milieu des années 90, Bill Clinton a encouragé le pays appauvri à
couper nettement des tarifs douaniers sur le riz importé des
États-Unis. Voici ce qu'il dit en 2010 :

"It may have been good for some of my farmers in Arkansas, but it has
not worked. It was a mistake, I had to live everyday with the
consequences of the loss of capacity to produce a rice crop in Haiti
to feed those people because of what I did; nobody else."

" Ceci peut avoir été bon pour certains de mes fermiers en Arkansas,
mais cela n'a pas fonctionné. C'était une erreur. Je vis tous les
jours avec les conséquences de cette perte de capacité d'auto-produire
une récolte de riz en Haïti pour alimenter ces gens en raison de ce
que j’ai personnellement introduit ; moi et personne d'autre. "

Enfin, en conclusion de cette partie de discours, sur le thème de la
"Santé Globale", Bill Clinton a ajouté :
"Tout ce que nous pouvons faire pour soutenir la capacité
d'auto-suffisance agricole va renforcer les initiatives de santé."

Vous pouvez écouter ces paroles sur [entre 58:40 et 60:17] (le
discours n'est pas transcrit sur le site du Sénat étazunien)
http://www.senate.gov/fplayers/CommPlayer/commFlashPlayer.cfm?fn=foreign031010&s\
t=435


Clinton a répété des propos similaires lors de sa visite en Haïti 10
jours plus tard.

Cette info à fait l'objet d'articles aux Etazunis :
http://globalpoverty.change.org/blog/view/what_bill_clintons_mea_culpa_should_me\
an

en Belgique :
http://www.lalibre.be/actu/international/article/570693/le-seisme-qui-a-ravage-h\
aiti-pourrait-etre-une-chance-pour-l-agriculture-de-l-ile.html


Elle semble avoir été très peu relayée en France. J'ai trouvé un
article dans le NouvelObs : "Le séisme qui a ravagé Haïti pourrait
être une chance pour l'agriculture de l'île"
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20100321.FAP5367/le-seisme-qui-a-\
ravage-haiti-pourrait-etre-une-chance-pour-l-agriculture-de-l-ile.html


Je crois qu'il serait utile que nous relayions nous-même ces
informations ! A vous de jouer si vous partagez ce point de vue ;-)

Isabelle Pousegur


dimanche 8 février 2009

Succès des cours d'insémination pour éleveurs


182 élèves satisfaits en trois ans

182 maîtres agriculteurs qui inséminent eux-mêmes leurs propres vaches. C'est un grand succès pour les cours mis sur pied par le Dr Pierre Perroud et ABC Genetics.
Qelles sont les motivations des éleveurs?
Tout d'abord, ils veulent comprendre comment fonctionnent leurs vaches. Ils veulent en savoir plus sur le cycle sexuel, ils veulent comprendre pourquoi ils ont des problèmes de fertilité. Ensuite ils veulent être indépendants quant à l'acte d'insémination. Ils veulent inséminer au bon moment avec le taureau de leur choix. Ils veulent aussi se responsabiliser et choisir eux-mêmes les taureaux qui correspondent le mieux à leur but d' élevage et non laisser ce choix à une personne externe à leur exploitation et qui est souvent surchargée de travail durant la saison de monte.
Enfin ils veulent économiser de l'argent au moment où leur matière première est toujours plus dévalorisée.
Tous les élèves sont agréablement surpris avec quelle facilité ils apprennent les gestes nécessaires à cette technique. Après l'étude de l'anatomie trois jours intensifs d'exercices pratiques suffisent.

Les prochaines cessions de cours auront lieu en novembre 2009.
Pour plus de renseignements veuillez consulter le site:
http://www.embrygen.eu

dimanche 1 février 2009

Les vaches qui portent un nom sont plus heureuses et donnent plus de lait.

Newcastle, Angleterre -

Une équipe de la Newcastle University's School
of Agriculture

a découvert qu'une "approche plus personnelle" des vaches
augmenterait leur production de lait de 280 litres par an.

L'étude a mis au jour que les fermiers qui avaient donné des noms à
leurs vaches avaient plus de lait que les 54% de personnes qui n'ont pas
prénommé leur bétail.

"Notre étude montre ce que les fermiers attentifs ont compris depuis
longtemps. Les fermiers voient leurs vaches comme des être intelligents,
capables de diverses émotions," explique le Dr Catherine Douglas de
l'université de Newcastle. "Passer du temps à apprendre à connaître les
animaux individuellement et leur donner un nom ne coûte pas plus cher au
fermier mais augmente de façon significative la quantité de lait."

jeudi 16 octobre 2008

Créez votre site internet "www.mon exploitation.ws" !

Quel éleveur de bétail performant ne voudrait-il pas créer son propre site internet pour présenter sa ferme, ses animaux d'élite ou ses produits spécifiques? Beaucoup le voudraient mais peu y parviennent. Pourquoi?
Les ressources de l’informatique semblent encore réservées à quelques initiés ou à quelques éleveurs fortunés qui peuvent se payer les services d’informaticiens professionnels ainsi que l’hébergement de leur site auprès de compagnies relativement onéreuses.
Il y a peu de temps, j’ai découvert les noms de domaines se terminant par .ws de la société GDI (Global Domains International). C’est une société qui met à la disposition de quiconque un nom de domaine et son hébergement pour le prix de 10 U$ par mois. On peut créer dix adresses mail du type suivant : « votre nom@nom de votre exploitation ». Cela fait beaucoup plus professionnel que « votre nom@bluewin.ch ». Dans le paquet est aussi offert un programme pour créer vous-même votre site et lui apporter les modifications usuelles, tous les jours si vous le désirez et cela gratuitement, sans payer les services d'un professionnel.
Mais le plus intéressant est que si vous recommandez ce pack à d’autres personnes, vous allez toucher le 10% de sa cotisation mensuelle. Et cela sur 5 niveaux. Ainsi rapidement vous arrivez à 10 filleuls et votre site ne vous coûte plus rien. Mieux, au bout de quelques temps vous allez même gagner de l’argent et cela tous les mois de l’année. C'est un peu comme une rente à vie.
Pour obtenir plus de renseignements sur cette opportunité, vous pouvez cliquez sur le lien suivant :
Nom de domaines GDI
Bonne découverte et à bientôt.

N’oubliez pas que les cours d’inséminations pour éleveurs commencent bientôt.
Pour tous renseignements :
Cours d'insémination pour éleveurs
Dr Pierre Perroud



vendredi 5 septembre 2008

Faut-il avoir peur des changements climatiques?



Pont détruit lors des innondations de l'été 2008 à Marginea (Nord Est de la Roumanie)

Aujourd’hui les médias (dont le pouvoir politique est indéniable), installent une peur au niveau planétaire concernant le réchauffement général de la planète et les changements climatiques. Selon ces médias qui reflètent l’opinion de la plupart des gouvernements, ce réchauffement serait dû à l’augmentation des gaz à effet de serre rejetés dans l’atmosphère et en particulier au CO2 selon le diagramme suivant :
Augmentation de l’activité industrielle →augmentation du dégagement de CO2→dérèglement du climat.
Mais il y a là un grand problème. Il n’est pas du tout prouvé que ce soit le CO2 qui provoque ce réchauffement. Ce serait plutôt l’augmentation de la vapeur d’eau dans l’atmosphère et l’augmentation de CO2 en serait une conséquence et non pas une cause. Voir la vidéo suivante :
Video
Donc on distille une peur sur une incertitude scientifique.
Dans ce contexte, il faudrait aussi remettre l’église au milieu du village et ne pas oublier que la majeure partie du plateau suisse fut, il y a bien longtemps (-15.000 ans), recouverte de glaces. Pensons tout simplement aux blocs erratiques qui faisaient partie de nos leçons d’histoire de l’école primaire.
Pour faire fondre cette glace, il a bien fallu un important réchauffement climatique. Et celui-ci ne fut sûrement pas provoqué par une activité industrielle. S’il n’y avait pas eu ce réchauffement, dont on ne connaît pas la cause, je ne serais pas là pour vous en parler.
Bien sûr je ne nie pas l’évidence et il est vrai que les glaciers reculent et que l’épaisseur de la glace polaire diminue. Mais cela a déjà commencé au début du 17ème siècle après la petite ère glacière qui a particulièrement éprouvé la fin du règne de Louis XIV, donc bien avant notre ère industrielle.
Ce recul des glaces est-il aussi dramatique qu’on veut bien nous le faire croire ? Je n’en suis pas certain et aucune étude sérieuse ne peut nous le prouver. Et si dans 50 ou 100 ans nous avions de nouveau une nouvelle ère glacière ? Ne serais-ce pas plus inquiétant ? Dans l’histoire de l’humanité, chaque période chaude coïncide avec un âge d’or de la civilisation. Et chaque période froide avec une ère de famine et de conflits.
Pour terminer, il faudrait peut-être se poser la question suivante : à qui profite cette psychose que l’on veut à tout prix introduire dans nos populations ? Je serais tenté de dire, à qui profite le crime. A tout pouvoir qui s’assoit sur la crainte et la psychose. Au nom de la protection de la population on va faire les pires entorses aux libertés individuelles …


vendredi 22 août 2008

Inséminer ses propres vaches

exercices lors des cours

C’est à partir de 1960 que l’insémination artificielle bovine prend vraiment son essor au moment où l’on a pu, au moyen de l’azote liquide (-196°C), conserver indéfiniment la semence de tous les animaux domestiques.

A cette époque-là, l’acte d’inséminer les vaches était réservé aux seuls médecins vétérinaires. Mais l’extension de la technique fut telle que rapidement l’on a du former des techniciens inséminateurs qui devaient suivre de longs mois de stage pour se familiariser avec cette nouvelle technique.

Par contre, aux USA, qui ont toujours 10 à 15 ans d’avance sur l’Europe, les éleveurs eux-mêmes pouvaient déjà inséminer leurs vaches. Le protectionnisme professionnel n’a pas dans ce grand pays le même pouvoir qu’en Europe. Les centres d’insémination artificielle bovine proposaient déjà aux éleveurs des cours de formation en trois jours.
Ensuite, c’est seulement au début des années 90 que les premiers cours pour éleveurs furent proposés en Europe. Au début, le succès fut relativement modeste. Toutes sortes d’idées circulaient. Comment apprendre en trois jours une technique qui est enseignée pendant plusieurs mois aux techniciens inséminateurs ? Chacun voulait garder ses privilèges. 

Mais peu à peu l’idée fit son chemin et aujourd’hui la tendance est irréversible. Toujours plus d’éleveurs s’inscrivent pour suivre des cours qui sont , en Suisse, dispensés sur cinq jours par des écoles autorisées. En France, depuis peu, c’est encore plus libre ; il n’y a ni examen, ni cours officiels. Chaque éleveur a le droit d’inséminer ses propres vaches.

En Suisse, une école a particulièrement le vent en poupe, c’est celle du Dr Pierre Perroud et Jean-Louis Schrago, surtout que maintenant, les cours sont aussi donnés en allemand. Vous pouvez trouver tous les détails concernant ces cours en visitant le site

http://www.embrygen.eu

En outre, le Dr Pierre Perroud écrit des newsletters qui sont particulièrement destinées aux éleveurs qui ont suivi ses cours d’IA et ceux qui veulent en savoir plus sur la fertilité de leurs troupeaux.