182 maîtres agriculteurs qui inséminent eux-mêmes leurs propres vaches. C'est un grand succès pour les cours mis sur pied par le Dr Pierre Perroud et ABC Genetics.
Qelles sont les motivations des éleveurs?
Tout d'abord, ils veulent comprendre comment fonctionnent leurs vaches. Ils veulent en savoir plus sur le cycle sexuel, ils veulent comprendre pourquoi ils ont des problèmes de fertilité. Ensuite ils veulent être indépendants quant à l'acte d'insémination. Ils veulent inséminer au bon moment avec le taureau de leur choix. Ils veulent aussi se responsabiliser et choisir eux-mêmes les taureaux qui correspondent le mieux à leur but d' élevage et non laisser ce choix à une personne externe à leur exploitation et qui est souvent surchargée de travail durant la saison de monte.
Enfin ils veulent économiser de l'argent au moment où leur matière première est toujours plus dévalorisée.
Tous les élèves sont agréablement surpris avec quelle facilité ils apprennent les gestes nécessaires à cette technique. Après l'étude de l'anatomie trois jours intensifs d'exercices pratiques suffisent.
Les prochaines cessions de cours auront lieu en novembre 2009.
Pour plus de renseignements veuillez consulter le site:
http://www.embrygen.eu
dimanche 8 février 2009
dimanche 1 février 2009
Les vaches qui portent un nom sont plus heureuses et donnent plus de lait.
Newcastle, Angleterre -
Une équipe de la Newcastle University's School
of Agriculture
a découvert qu'une "approche plus personnelle" des vaches
augmenterait leur production de lait de 280 litres par an.
L'étude a mis au jour que les fermiers qui avaient donné des noms à
leurs vaches avaient plus de lait que les 54% de personnes qui n'ont pas
prénommé leur bétail.
"Notre étude montre ce que les fermiers attentifs ont compris depuis
longtemps. Les fermiers voient leurs vaches comme des être intelligents,
capables de diverses émotions," explique le Dr Catherine Douglas de
l'université de Newcastle. "Passer du temps à apprendre à connaître les
animaux individuellement et leur donner un nom ne coûte pas plus cher au
fermier mais augmente de façon significative la quantité de lait."
Une équipe de la Newcastle University's School
of Agriculture
a découvert qu'une "approche plus personnelle" des vaches
augmenterait leur production de lait de 280 litres par an.
L'étude a mis au jour que les fermiers qui avaient donné des noms à
leurs vaches avaient plus de lait que les 54% de personnes qui n'ont pas
prénommé leur bétail.
"Notre étude montre ce que les fermiers attentifs ont compris depuis
longtemps. Les fermiers voient leurs vaches comme des être intelligents,
capables de diverses émotions," explique le Dr Catherine Douglas de
l'université de Newcastle. "Passer du temps à apprendre à connaître les
animaux individuellement et leur donner un nom ne coûte pas plus cher au
fermier mais augmente de façon significative la quantité de lait."
jeudi 16 octobre 2008
Créez votre site internet "www.mon exploitation.ws" !
Quel éleveur de bétail performant ne voudrait-il pas créer son propre site internet pour présenter sa ferme, ses animaux d'élite ou ses produits spécifiques? Beaucoup le voudraient mais peu y parviennent. Pourquoi?
Les ressources de l’informatique semblent encore réservées à quelques initiés ou à quelques éleveurs fortunés qui peuvent se payer les services d’informaticiens professionnels ainsi que l’hébergement de leur site auprès de compagnies relativement onéreuses.
Il y a peu de temps, j’ai découvert les noms de domaines se terminant par .ws de la société GDI (Global Domains International). C’est une société qui met à la disposition de quiconque un nom de domaine et son hébergement pour le prix de 10 U$ par mois. On peut créer dix adresses mail du type suivant : « votre nom@nom de votre exploitation ». Cela fait beaucoup plus professionnel que « votre nom@bluewin.ch ». Dans le paquet est aussi offert un programme pour créer vous-même votre site et lui apporter les modifications usuelles, tous les jours si vous le désirez et cela gratuitement, sans payer les services d'un professionnel.
Mais le plus intéressant est que si vous recommandez ce pack à d’autres personnes, vous allez toucher le 10% de sa cotisation mensuelle. Et cela sur 5 niveaux. Ainsi rapidement vous arrivez à 10 filleuls et votre site ne vous coûte plus rien. Mieux, au bout de quelques temps vous allez même gagner de l’argent et cela tous les mois de l’année. C'est un peu comme une rente à vie.
Pour obtenir plus de renseignements sur cette opportunité, vous pouvez cliquez sur le lien suivant :
Nom de domaines GDI
Bonne découverte et à bientôt.
N’oubliez pas que les cours d’inséminations pour éleveurs commencent bientôt.
Pour tous renseignements :
Cours d'insémination pour éleveurs
Il y a peu de temps, j’ai découvert les noms de domaines se terminant par .ws de la société GDI (Global Domains International). C’est une société qui met à la disposition de quiconque un nom de domaine et son hébergement pour le prix de 10 U$ par mois. On peut créer dix adresses mail du type suivant : « votre nom@nom de votre exploitation ». Cela fait beaucoup plus professionnel que « votre nom@bluewin.ch ». Dans le paquet est aussi offert un programme pour créer vous-même votre site et lui apporter les modifications usuelles, tous les jours si vous le désirez et cela gratuitement, sans payer les services d'un professionnel.
Mais le plus intéressant est que si vous recommandez ce pack à d’autres personnes, vous allez toucher le 10% de sa cotisation mensuelle. Et cela sur 5 niveaux. Ainsi rapidement vous arrivez à 10 filleuls et votre site ne vous coûte plus rien. Mieux, au bout de quelques temps vous allez même gagner de l’argent et cela tous les mois de l’année. C'est un peu comme une rente à vie.
Pour obtenir plus de renseignements sur cette opportunité, vous pouvez cliquez sur le lien suivant :
Nom de domaines GDI
Bonne découverte et à bientôt.
N’oubliez pas que les cours d’inséminations pour éleveurs commencent bientôt.
Pour tous renseignements :
Cours d'insémination pour éleveurs
Dr Pierre Perroud
vendredi 5 septembre 2008
Faut-il avoir peur des changements climatiques?
Pont détruit lors des innondations de l'été 2008 à Marginea (Nord Est de la Roumanie)
Aujourd’hui les médias (dont le pouvoir politique est indéniable), installent une peur au niveau planétaire concernant le réchauffement général de la planète et les changements climatiques. Selon ces médias qui reflètent l’opinion de la plupart des gouvernements, ce réchauffement serait dû à l’augmentation des gaz à effet de serre rejetés dans l’atmosphère et en particulier au CO2 selon le diagramme suivant :
Augmentation de l’activité industrielle →augmentation du dégagement de CO2→dérèglement du climat.
Mais il y a là un grand problème. Il n’est pas du tout prouvé que ce soit le CO2 qui provoque ce réchauffement. Ce serait plutôt l’augmentation de la vapeur d’eau dans l’atmosphère et l’augmentation de CO2 en serait une conséquence et non pas une cause. Voir la vidéo suivante :
Video
Donc on distille une peur sur une incertitude scientifique.
Dans ce contexte, il faudrait aussi remettre l’église au milieu du village et ne pas oublier que la majeure partie du plateau suisse fut, il y a bien longtemps (-15.000 ans), recouverte de glaces. Pensons tout simplement aux blocs erratiques qui faisaient partie de nos leçons d’histoire de l’école primaire.
Pour faire fondre cette glace, il a bien fallu un important réchauffement climatique. Et celui-ci ne fut sûrement pas provoqué par une activité industrielle. S’il n’y avait pas eu ce réchauffement, dont on ne connaît pas la cause, je ne serais pas là pour vous en parler.
Bien sûr je ne nie pas l’évidence et il est vrai que les glaciers reculent et que l’épaisseur de la glace polaire diminue. Mais cela a déjà commencé au début du 17ème siècle après la petite ère glacière qui a particulièrement éprouvé la fin du règne de Louis XIV, donc bien avant notre ère industrielle.
Ce recul des glaces est-il aussi dramatique qu’on veut bien nous le faire croire ? Je n’en suis pas certain et aucune étude sérieuse ne peut nous le prouver. Et si dans 50 ou 100 ans nous avions de nouveau une nouvelle ère glacière ? Ne serais-ce pas plus inquiétant ? Dans l’histoire de l’humanité, chaque période chaude coïncide avec un âge d’or de la civilisation. Et chaque période froide avec une ère de famine et de conflits.
Pour terminer, il faudrait peut-être se poser la question suivante : à qui profite cette psychose que l’on veut à tout prix introduire dans nos populations ? Je serais tenté de dire, à qui profite le crime. A tout pouvoir qui s’assoit sur la crainte et la psychose. Au nom de la protection de la population on va faire les pires entorses aux libertés individuelles …
vendredi 22 août 2008
Inséminer ses propres vaches
exercices lors des cours
C’est à partir de 1960 que l’insémination artificielle bovine prend vraiment son essor au moment où l’on a pu, au moyen de l’azote liquide (-196°C), conserver indéfiniment la semence de tous les animaux domestiques.
A cette époque-là, l’acte d’inséminer les vaches était réservé aux seuls médecins vétérinaires. Mais l’extension de la technique fut telle que rapidement l’on a du former des techniciens inséminateurs qui devaient suivre de longs mois de stage pour se familiariser avec cette nouvelle technique.
Par contre, aux USA, qui ont toujours 10 à 15 ans d’avance sur l’Europe, les éleveurs eux-mêmes pouvaient déjà inséminer leurs vaches. Le protectionnisme professionnel n’a pas dans ce grand pays le même pouvoir qu’en Europe. Les centres d’insémination artificielle bovine proposaient déjà aux éleveurs des cours de formation en trois jours.
Ensuite, c’est seulement au début des années 90 que les premiers cours pour éleveurs furent proposés en Europe. Au début, le succès fut relativement modeste. Toutes sortes d’idées circulaient. Comment apprendre en trois jours une technique qui est enseignée pendant plusieurs mois aux techniciens inséminateurs ? Chacun voulait garder ses privilèges.
Mais peu à peu l’idée fit son chemin et aujourd’hui la tendance est irréversible. Toujours plus d’éleveurs s’inscrivent pour suivre des cours qui sont , en Suisse, dispensés sur cinq jours par des écoles autorisées. En France, depuis peu, c’est encore plus libre ; il n’y a ni examen, ni cours officiels. Chaque éleveur a le droit d’inséminer ses propres vaches.
En Suisse, une école a particulièrement le vent en poupe, c’est celle du Dr Pierre Perroud et Jean-Louis Schrago, surtout que maintenant, les cours sont aussi donnés en allemand. Vous pouvez trouver tous les détails concernant ces cours en visitant le site
http://www.embrygen.eu
En outre, le Dr Pierre Perroud écrit des newsletters qui sont particulièrement destinées aux éleveurs qui ont suivi ses cours d’IA et ceux qui veulent en savoir plus sur la fertilité de leurs troupeaux.
jeudi 29 mai 2008
Grève des livraisons de lait
Les cuves sont vides!!!Aujourd’hui, c’est un grand jour pour les éleveurs et producteurs de laits. C’est le moment de montrer sa solidarité. Comme vous le savez sûrement, aujourd’hui 29 mai 2008 et demain 30 mai sont jours de grève des livraisons de lait. Pour obtenir des résultats tangibles, il est indispensable que tous les éleveurs et producteurs de lait participent à ce mouvement.
Chers amis éleveurs, vous avez ce blog à votre disposition pour lancer des actions, pour rassembler vos troupes, pour motiver vos gens. Je me ferai un plaisir de recevoir vos écrits et de les publier dans ce blog ou encore dans le site www.embrygen.eu qui pourrait ouvrir une page pour la circonstance. J’attends vos réactions.
Dr Pierre Perroud
Chers amis éleveurs, vous avez ce blog à votre disposition pour lancer des actions, pour rassembler vos troupes, pour motiver vos gens. Je me ferai un plaisir de recevoir vos écrits et de les publier dans ce blog ou encore dans le site www.embrygen.eu qui pourrait ouvrir une page pour la circonstance. J’attends vos réactions.
Dr Pierre Perroud
dimanche 25 mai 2008
Lait de brebis
Une alternative pour la production laitière bovine ?
Inconnue il y a encore 20 ans, la production de lait de brebis a pris un bel essor en Suisse, aussi bien en Suisse allemande que de ce côté de la Sarine. Si certains éleveurs se sont spécialisés avec leur propre production de fromages et yogourts, d’autres produisent le lait de brebis en complément d’une production laitière bovine classique. Mais rien n’est facile dans cette production de niche. L’exploitation qui produit le lait et le transforme en produits finis doit avoir à sa tête une personne exceptionnelle disposant de grandes compétences, de persévérance et d’esprit d’innovation ; sans compter toutes les qualifications requises pour une commercialisation efficace. Ce ne peut pas être une activité pour tout le monde.
Quelles en sont les perspectives d’avenir ? Après avoir interviewé Mr Grossrieder, directeur de Moléson SA, à Orsonnens, il en ressort que les possibilités sont réelles mais pas extensibles à l’infini. L’entreprise reste assez prudente sur ses achats en lait bien que les quantités augmentent d’année en année.
Pour augmenter la production de lait d’une manière significative, il faudrait innover, faire preuve d’imagination. Pourquoi ne lancerait-on pas un « bleu suisse de brebis » ? Je suis sûr que le marché existe.
Pour la production laitière elle-même, il faut pouvoir compter sur des béliers améliorateurs. En Suisse, à ma connaissance, nous n’avons pas de sélection ni de testage des béliers laitiers. Nous ne pratiquons pas l’insémination artificielle, freinée qu’elle est par les associations bio.
Je pense que les fédérations représentant les éleveurs devraient plus se soucier de ce problème, d’autant plus que nous sommes sous la menace de la maladie de la langue bleue. Peu de vétérinaires possèdent les compétences requises pour l’IA et encore ceux -ci sont peu recherchés. C’est une situation pour le moins inquiétante. Pourra-t-on toujours compter sur le Sud-Ouest français pour l’importation de béliers améliorateurs ? Les éleveurs et leurs fédérations devraient s’inquiéter de ce problème vu la progression de la langue bleue.
Je suis à la disposition des éleveurs et des fédérations par ma boîte aux lettres : info@embrygen.eu.
Pour en savoir plus, visitez aussi le site http://www.embrygen.eu/page12a.html
Dr Pierre Perroud
vendredi 2 mai 2008
Embryon Homme-Vache
Crédits photo : ASSOCIATED PRESS 

"Depuis toujours, l'homme est fasciné par l'idée de mélanger les espèces, à l'image des centaures de la mythologie grecque.
Création du premier embryon hybride homme-animal
Création du premier embryon hybride homme-animal
En plein débat britannique sur la future loi de bioéthique, des chercheurs de Newcastle annoncent avoir produit des cellules humaines à partir d'ovules de vache." Publié par Le Figaro
Faut-il avoir peur des nouvelles biotechnologies ?
Au début avril 2008, des chercheurs de l’Université de Newcastle ont annoncé avoir réussi la création d’un embryon hybride homme-animal. Cela relance la continuelle polémique : faut-il interdire toute forme de recherche dans ce domaine ?
Il est un fait bien établi que les peurs de toutes sortes affaiblissent l’être humain et renforcent le pouvoir de ceux qui les ont provoquées. Les peurs concernant la santé sont bien connues. Plus on a peur de tomber malade, plus on a de chances de perdre sa santé, plus on va écouter et suivre les conseils de ceux qui vendent vaccins et autres médicaments préventifs...
Je pense qu’il ne faut pas avoir peur des biotechnologies nouvelles. Aujourd'hui, nous ne sommes qu’à l’aube d’une formidable ère nouvelle. Dans un nombre d’années pas très éloigné, l’homme va pouvoir créer de nouvelles formes de vie, de nouveaux animaux, de nouvelles plantes qui ne ressembleront en rien à ce que l’on trouve aujourd’hui sur terre. Bien sûr que tout ne sera pas bon. Il faudra beaucoup jeter mais ce qui va rester sera bon pour l’humanité. La nature sauvage, est-elle bonne ? Est-elle mauvaise ? Tout est relatif, tout dépend de quel point de vue on se place.
Conclusion : laissons nos savants expérimenter les nouvelles technologies. Les interdictions ne servent à rien. La tendance est là et rien ni personne ne pourra l’arrêter. L’on n’arrête pas la science. Et ce n’est que par la science que l’on peut résoudre les problèmes du monde moderne. Nous avons une crise alimentaire mondiale provoquée par les biocarburants et les spéculateurs. Trop d’intérets économiques sont en jeu. Ne serait-il pas le bon moment de donner plus de pouvoir aux vrais scientifiques. Leur donner des responsabilités politiques et gouvernementales. Eux pourraient faire preuve d’assez d’imagination et d’intégrité pour sortir l'humanité de ce mauvais pas.
Faut-il avoir peur des nouvelles biotechnologies ?
Au début avril 2008, des chercheurs de l’Université de Newcastle ont annoncé avoir réussi la création d’un embryon hybride homme-animal. Cela relance la continuelle polémique : faut-il interdire toute forme de recherche dans ce domaine ?
Il est un fait bien établi que les peurs de toutes sortes affaiblissent l’être humain et renforcent le pouvoir de ceux qui les ont provoquées. Les peurs concernant la santé sont bien connues. Plus on a peur de tomber malade, plus on a de chances de perdre sa santé, plus on va écouter et suivre les conseils de ceux qui vendent vaccins et autres médicaments préventifs...
Je pense qu’il ne faut pas avoir peur des biotechnologies nouvelles. Aujourd'hui, nous ne sommes qu’à l’aube d’une formidable ère nouvelle. Dans un nombre d’années pas très éloigné, l’homme va pouvoir créer de nouvelles formes de vie, de nouveaux animaux, de nouvelles plantes qui ne ressembleront en rien à ce que l’on trouve aujourd’hui sur terre. Bien sûr que tout ne sera pas bon. Il faudra beaucoup jeter mais ce qui va rester sera bon pour l’humanité. La nature sauvage, est-elle bonne ? Est-elle mauvaise ? Tout est relatif, tout dépend de quel point de vue on se place.
Conclusion : laissons nos savants expérimenter les nouvelles technologies. Les interdictions ne servent à rien. La tendance est là et rien ni personne ne pourra l’arrêter. L’on n’arrête pas la science. Et ce n’est que par la science que l’on peut résoudre les problèmes du monde moderne. Nous avons une crise alimentaire mondiale provoquée par les biocarburants et les spéculateurs. Trop d’intérets économiques sont en jeu. Ne serait-il pas le bon moment de donner plus de pouvoir aux vrais scientifiques. Leur donner des responsabilités politiques et gouvernementales. Eux pourraient faire preuve d’assez d’imagination et d’intégrité pour sortir l'humanité de ce mauvais pas.
dimanche 16 mars 2008
Montres et fromages

Et pourquoi les fromagers n’imiteraient-ils pas les horlogers ?
La montre populaire « SWATCH » fut inventée par Nicolas Hayek. Le concept se développa, fit le tour du monde et répandit au loin le savoir faire de l’horlogerie suisse. Résultats : jamais les montres suisses de luxe ne se sont mieux vendues dans le monde entier.
Pourquoi ne ferait-on pas de même avec les fromages?
L’industrie laitière suisse, emmenée par toutes les inter professions du Gruyère et Cie, veut absolument faire manger à toute la planète un fromage qui n’est pas forcément du goût de tout le monde. Il faut se rendre à l’évidence, le gruyère est un fromage délicat. Exposé à la chaleur, il ne va pas tarder à s'altérer et à puer. Ce qui fera fuir les non-initiés. Notez bien que je n’ai rien contre le gruyère, un fromage que j’apprécie beaucoup. D'autant plus que j’en ai fabriqué 30 tonnes l’année dernière sur un alpage du Jura.
Les producteurs laitiers suisses sont en train de réussir la modernisation de leur outil de production. La qualité du lait suisse est une des meilleures du monde. Mais pour la fabrication de ce fromage haut de gamme, on contraint les producteurs de lait à des exigences sévères qui doivent être compensées par des aides de l'Etat. Les critères de qualité sont toujours plus sévères. C’est un fromage qui a une faible teneur en eau, qui demande un temps et des efforts énormes pour son affinage; d'où un prix élevé à la production. Si l’on veut l’exporter, il faut le subventionner. C’est toujours la même chanson : subventionner…
La montre populaire « SWATCH » fut inventée par Nicolas Hayek. Le concept se développa, fit le tour du monde et répandit au loin le savoir faire de l’horlogerie suisse. Résultats : jamais les montres suisses de luxe ne se sont mieux vendues dans le monde entier.
Pourquoi ne ferait-on pas de même avec les fromages?
L’industrie laitière suisse, emmenée par toutes les inter professions du Gruyère et Cie, veut absolument faire manger à toute la planète un fromage qui n’est pas forcément du goût de tout le monde. Il faut se rendre à l’évidence, le gruyère est un fromage délicat. Exposé à la chaleur, il ne va pas tarder à s'altérer et à puer. Ce qui fera fuir les non-initiés. Notez bien que je n’ai rien contre le gruyère, un fromage que j’apprécie beaucoup. D'autant plus que j’en ai fabriqué 30 tonnes l’année dernière sur un alpage du Jura.
Les producteurs laitiers suisses sont en train de réussir la modernisation de leur outil de production. La qualité du lait suisse est une des meilleures du monde. Mais pour la fabrication de ce fromage haut de gamme, on contraint les producteurs de lait à des exigences sévères qui doivent être compensées par des aides de l'Etat. Les critères de qualité sont toujours plus sévères. C’est un fromage qui a une faible teneur en eau, qui demande un temps et des efforts énormes pour son affinage; d'où un prix élevé à la production. Si l’on veut l’exporter, il faut le subventionner. C’est toujours la même chanson : subventionner…
Pourquoi ne fabriquerions-nous pas un fromage moins exigeant, plus riche en une eau qui ne coûte rien? Un fromage sans croûte, que l’on pourrait mettre sous vide 3-4 jours après sa fabrication et qui ferait sa maturation à l’abri de l’air dans le bateau réfrigéré qui l’emmènerait en Chine ou en Inde ? Un fromage simple, sans prétention, mais avec un goût franc et pur reflétant la qualité organoleptique du lait suisse. Un fromage sans subventions et sans inter profession. Il suffit de lui trouver un nom original.
Une fois que le monde entier aura pu manger cet excellent fromage bon marché, il sera curieux de manger nos spécialités. Mais si nous n’avons que des spécialités…comment les pauvres pourront-ils connaître nos fromages ?
Je vous laisse méditer sur ce dilemme.
Dr Pierre Perroud
vendredi 29 février 2008
Visite à Paris du laboratoire de l’UNCEIA à Maison-Alfort

Test PSPB à l'UNCEIA, Maison-Alfort
Taureaux de la race parthenaise au Salon
Taureaux de la race parthenaise au SalonPSPB : Test de gestation chez la vache
PSPB est l’abréviation de « pregnancy specific protein B » un groupe de protéines spécifiques de la gestation chez les ruminants. Ces protéines sont formées dans le placenta (enveloppes de l’embryon) et se retrouvent en quantité décelable à partir du 20ème jour après l’insémination. A 29-30 jours, le 100 pour cent des vaches gestantes ont un taux décelable.
Quelles sont les particularités et les avantages de ce test encore très peu connu en Suisse ? A l’heure actuelle, il n’y a, à ma connaissance, aucun laboratoire qui se charge de cette analyse dans notre pays. Les seuls éleveurs suisses qui utilisent cette méthode envoient leurs échantillons dans ce laboratoire parisien.
Tout d’abord cette méthode de diagnostique n’est pas invasive et d’une innocuité parfaite.
Une simple prise de sang suffit. Aucun contact avec le fragile embryon en début de gestation.
Mais le plus grand avantage de cette méthode réside dans la très grande précision de la prédiction négative. Dans une étude menée par l’UNCEIA, de Maison-Alfort, à Paris, sur 493 tests négatifs, aucune vache n’a mis bas. Valeur prédictive négative 100 pour cent.
Voilà un fait très intéressant. Une vache trouvée négative à 30 jours peut donc être remise en reproduction immédiatement, ce qui n’est pas le cas de l’échographie ou du palper rectal. A ce moment-là personne ne se déclare sûr à 100 pour cent du diagnostic. En conséquence, à partir du 30ème jour après insémination, une vache peut recevoir une injection pour déclencher une nouvelle ovulation fécondante. D’où un gain de temps appréciable. Tout ceci soulève beaucoup de questions et ne peut pas être traité en quelques lignes ; c’est pourquoi je reviendrai sur le sujet dans mes newsletters. Ne perdez pas de temps, visitez le site http://www.embrygen.eu/ et inscrivez-vous pour recevoir ces lettres. C’est un service gratuit.
Dr Pierre Perroud
PSPB est l’abréviation de « pregnancy specific protein B » un groupe de protéines spécifiques de la gestation chez les ruminants. Ces protéines sont formées dans le placenta (enveloppes de l’embryon) et se retrouvent en quantité décelable à partir du 20ème jour après l’insémination. A 29-30 jours, le 100 pour cent des vaches gestantes ont un taux décelable.
Quelles sont les particularités et les avantages de ce test encore très peu connu en Suisse ? A l’heure actuelle, il n’y a, à ma connaissance, aucun laboratoire qui se charge de cette analyse dans notre pays. Les seuls éleveurs suisses qui utilisent cette méthode envoient leurs échantillons dans ce laboratoire parisien.
Tout d’abord cette méthode de diagnostique n’est pas invasive et d’une innocuité parfaite.
Une simple prise de sang suffit. Aucun contact avec le fragile embryon en début de gestation.
Mais le plus grand avantage de cette méthode réside dans la très grande précision de la prédiction négative. Dans une étude menée par l’UNCEIA, de Maison-Alfort, à Paris, sur 493 tests négatifs, aucune vache n’a mis bas. Valeur prédictive négative 100 pour cent.
Voilà un fait très intéressant. Une vache trouvée négative à 30 jours peut donc être remise en reproduction immédiatement, ce qui n’est pas le cas de l’échographie ou du palper rectal. A ce moment-là personne ne se déclare sûr à 100 pour cent du diagnostic. En conséquence, à partir du 30ème jour après insémination, une vache peut recevoir une injection pour déclencher une nouvelle ovulation fécondante. D’où un gain de temps appréciable. Tout ceci soulève beaucoup de questions et ne peut pas être traité en quelques lignes ; c’est pourquoi je reviendrai sur le sujet dans mes newsletters. Ne perdez pas de temps, visitez le site http://www.embrygen.eu/ et inscrivez-vous pour recevoir ces lettres. C’est un service gratuit.
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